Des recettes choisies par la rédaction, simples et économiques, pour toute la famille  !
Des idées de recettes de Chartreuse verte pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Découvrez le Love and Murder, un cocktail étonnant à base de Campari et de Chartreuse verte, une combinaison audacieuse pourtant très bien balancée, parfait pour la Saint-Valentin ! Si nous devions le comparer, nous pourrions dire qu’il a à peu près la même teneur en alcool qu’un Daiquiri ou encore un Whiskey Sour.
Quand la pêche est au sommet de sa maturité, juteuse et gorgée de soleil, elle n'a besoin que d'un écrin délicat pour devenir un dessert de fête. Ce gratin associe la tendresse du fruit à la majesté d'un sabayon aérien, le tout sublimé par quelques gouttes de Chartreuse verte qui apportent une touche herbacée et légèrement épicée absolument irrésistible. C'est un dessert d'été à la fois élégant et généreux, parfait pour clore un dîner entre amis ou transformer un repas ordinaire en un moment dont on se souvient.
Les amandes effilées, dorées sous le gril, ajoutent ce petit croustillant qui contraste merveilleusement avec la douceur fondante du sabayon. Si vous ne trouvez pas de pêches bien mûres, des nectarines ou des abricots feront une très belle alternative, et la Chartreuse peut être remplacée par du Muscat, du Sauternes ou même un filet de Grand Marnier pour une version plus orangée. Pour un résultat réussi, le passage sous le gril doit être bref et surveillé de près : quelques minutes suffisent pour obtenir cette belle coloration dorée qui fait tout le charme du gratin sans dessécher le sabayon.
Une recette aux accents locaux avec de la truite bio qui nous vient du Vercors, quelques noix de Vinay et un zeste de Chartreuse verte.
Une recette isèroise.
Le lièvre à la royale est souvent décrit comme un monument de la gastronomie française. On relate sans cesse la même légende ; celle du vieux Louis XIV, de la perte précoce de ses dents et de ses cuisiniers ingénieux qui inventèrent ce plat royal et mythique.
Il faut dire qu’en France lorsqu’il est question de monarchie on pense irrémédiablement à Louis XIV, comme si l’avant et l’après n’avaient pas tout à fait existé. Les articles sur le sujet viennent conclure en parlant d’une prétendue lutte entre la version de Marie- Antoine Carême et celle de Aristide Couteaux (un sénateur semble-t-il plus connu pour sa gourmandise que pour la politique qu’il menait. Mais n’est-ce pas là le propre des sénateurs ?). Il est de bon ton, aujourd’hui de prétendre préférer l’une à l’autre. Les techniciens vantent Carême, les puristes du produit et du goût s’acharnent à défendre Couteaux. Rappelons aux profanes que ni l’un ni l’autre ne sont contemporains du vieux Louis.
François Pierre de la Varenne et son ouvrage le Cuisinier François ou Pierre de Lune, cuisiniers du Grand Siècle ne font nulle mention de pareille recette. Chez eux les levreaux sont bardés et bien rôtis comme il était d’usage de le faire à la cour de France. Louis les mangeait-il peut-être au pot plutôt qu’à la broche, bien noirs et bien confits mais alors pourquoi parler de lièvre à la royale plutôt que simplement de civet, une recette déjà bien connue ?
Un dessert sucré et corsé, tout droit venu des montagnes pour se réchauffer
pour le Salon du Blog Culinaire de Soissons.
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